Mercredi 1 juillet 2009




Alors que des milliards ont été trouvés pour sauver les banques, on ne cesse de couper les budgets de l'hôpital public.

La Seine saint denis se caractérise par un déficit d'offre médicale alors que sa population est plus fortement marquée par les difficultés sociales. Par ailleurs notre département est amené, plus qu'ailleurs, à garder ses retraités. L'hôpital public joue donc un rôle essentiel pour l'accès aux soins. L’asphyxie budgétaire des hôpitaux qui ne manquera pas de s'accentuer avec la loi Bachelot risque de pénaliser davantage les habitants du département. 
C'est inacceptable!! Nous ne pouvons nous résigner  à cette situation.
Une pétition est lancée pour défendre l'hôpital public. Pour défendre l'égalité à l'accès aux soins de qualité nous vous proposons de la signer et de la faire circuler.



NE LAISSEZ PAS FAIRE ! L’HÔPITAL PUBLIC EST VOTRE HÔPITAL DÉFENDEZ-LE AVEC NOUS ! -

Défendez-le parce qu’il assure des soins de qualité pour tous quels que soient les moyens de chacun. - Défendez-le parce que c’est là que se font les grandes recherches d’aujourd’hui qui permettront les progrès de demain. - Défendez-le parce que c’est lui qui assure 80% des urgences, c’est lui qui a fait face hier à l’épidémie de SIDA et à la canicule et qui pourra faire face à une pandémie grippale. - Défendez-le parce que c’est lui qui prend en charge les cas les plus graves ou les plus complexes à tous les âges de la vie. - Défendez-le parce que les autres pays nous l’envient. La loi HPST dite loi Bachelot a supprimé l’appellation de « Service Public Hospitalier ». Elle ne parle plus que d’ « Etablissement de Santé ». Elle cherche à transformer l’hôpital public en entreprise. Pour être rentable l’hôpital devra sélectionner les pathologies et les patients, et diminuer le nombre de personnels : moins d’infirmières, moins d’aides soignantes, moins de médecins, moins de secrétaires, moins d’assistantes sociales. Il est prévu se supprimer 20 000 emplois dans l’ensemble des hôpitaux. NE LAISSEZ PAS FAIRE POUR DÉFENDRE VOTRE HÔPITAL PUBLIC ASSURANT L’ACCÈS ÉGAL POUR TOUS À DES SOINS DE QUALITÉ, SIGNEZ LA PÉTITION NATIONALE QUI SERA ADRESSÉE AU PARLEMENT ET AU GOUVERNEMENT:

« Je défends l’Hôpital Public, lieu de formation des professions médicales et paramédicales, de l’innovation et des progrès thérapeutiques, qui offre à tous, sans discrimination, des soins de qualité. Je m’oppose à son démantèlement qu’annoncent d’une part un nouveau mode de direction qui aura pour souci principal la rentabilité, d’autre part des suppressions d’emplois non justifiées qui altèreront la qualité des soins. L'Hôpital Public doit avoir un financement lui permettant de remplir ses missions.»
Je signe la pétition : http://petition-mdhp.fr/petition.php


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Mercredi 10 juin 2009


Patrick LE HYARIC élu en Ile-de-France.


les résultats de Bagnolet pour les élections européennes du 7 juin 2009 :

Europe Ecologie :
23,99 %

Front de Gauche (PCF, PG, Gauche unitaire) : 19,91 %

Parti socialiste :
12,91 %

UMP : 12,48 %

Modem : 5,73 %

NPA : 5,46 %

FN : 4,40 %
 
A Bagnolet le Front de Gauche fait légerement plus que la liste conduite par Francis Wurtz en 2004 ( +0,6%).


Le score national obtenu par le Front de gauche est de 6,47% (6,17% en métropole) soit un résultat en progression de 0,6 points par rapport aux européennes de 2004. Les scores progressent dans l’ensemble des circonscriptions. Le Front de gauche dispose donc de 5 élus :
-Jacky Hénin est élu dans la circonscription du Nord-Ouest (6,84%)
-Patrick Le Hyaric est élu dans la circonscription d’Ile de France (6,32%) 
 -Marie-Christine Vergiat est élue dans la circonscription du Sud-Est (5,90%)
-Jean-Luc Mélenchon est élue dans la circonscription du Sud-Ouest (8,15%) •
 -Elie Hoareau est élu dans la circonscription des DOM 
A noter le bon résultat de  Marie-France Beaufils dans le Centre (8,07%) , qui ne lui permet malgrés tout pas de siéger à Starsbourg.

 En Seine-Saint-Denis, Patrick LE HYARIC réalise exactement le même score que Francis WURTZ en 2004 (11,44 %), alors que le PS s’effondre, passant de 25,7 % des voix à 15 %. L’UMP réalise 21,6 %, absorbant une grande partie des voix du FN qui passe de 12 à 6,3 %.

Et si le Front de Gauche avait réunit l’ensemble de l’autre gauche. Les scores, le nombre de sièges pour l’autre gauche et aussi le rapport de forces au sein de la gauche auraient été non seulement renforcés, mais nous serions parvenus à changer le paysage politique. Face à la droite et pour proposer une perspective aux mouvements sociaux, l'avenir est à la construction d'une véritable alternative politique, le PCF y mettra toutes ses forces.



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Mardi 2 juin 2009

 


Cher(e)s ami(e)s,

Ce n'est ni l'envie de débattre ni les enjeux qui manquent dans cette élection européenne. La rencontre, passionnée et sans tabou, mardi 25 mai à la Parole Errante, centre international de création dirigé par Armand Gatti à Montreuil, avec plus d'une centaine d'artistes, de poètes, de réalisateurs et d'acteurs culturels m'en a, une nouvelle fois, apporté la preuve. Cette rencontre a fait chaud au cœur par la qualité de vos remarques et propositions.

Pourtant, nous sommes maintenant à quelques jours du scrutin de cette étrange campagne électorale. Toujours aucun débat contradictoire dans les médias pour permettre au citoyen de se construire son opinion. Et tant d'enjeux absents dans ce qui affleure des projets des différentes listes. C'est notamment le cas pour les arts et la culture.

La rencontre de la Parole Errante m'a renforcée dans l'idée qu'un projet

transformateur ne pouvait se crédibiliser qu'en mettant en son cœur l'art et la culture, leur capacité à nous faire pressentir ce que le présent et l'avenir portent, leur capacité à créer les symboles qui nous permettent de penser l'espoir.

C'est complètement à rebours de ce qui est à l'œuvre dans l'Union européenne : marchandisation des biens communs, concurrence de tous avec tous, instrumentalisation de l'art comme de la pensée au profit du prestige, de la domination idéologique et de la financiarisation. Est- ce vraiment de ce côté-ci qu'on trouve les « vrais défenseurs de l'Europe »?

Permettez-moi de vous dire ma colère contre l'accord de libre échange qui se trame entre la Corée et l'Union européenne et entre le Canada et l’Union européenne. Il réintroduit en catimini comme de simples marchandises l'art et les œuvres de l'esprit. Vos batailles notamment avaient pourtant permis d'en faire reconnaître le statut particulier dans la Charte de l'UNESCO.

Elu au Parlement européen, avec vous, je défendrai la diversité culturelle dont l'exception aux règles du marché est aujourd'hui la garantie. Je défendrai une compétence européenne reconnue dans le domaine culturel, en complémentarité avec celles des Etats. Je défendrai un budget à la hauteur de cette nécessité et du besoin qu'ont les œuvres et les artistes de circuler, de coopérer.

 

Cette conception s'inscrit logiquement dans des batailles visant à changer d'Europe, à nous débarrasser de l'enserrement des dogmes libéraux, à repousser le Traité de Lisbonne qui érige en absolu indépassable « le marché ouvert où la concurrence est libre et non faussée ».

Nous voulons penser et faire advenir d'autres logiques entre citoyens et

gouvernants, entre peuples européens et avec la planète. Nous faisons des propositions concrètes en ce sens.

Ce sont ces fondements qui nous réunissent dans le Front unitaire de Gauche, qui regroupe le Parti communiste, le Parti de Gauche et la Gauche Unitaire, issue du NPA ainsi que ces milliers de syndicalistes, personnalités du monde associatif, culturel et intellectuel ou simple citoyen. Ce n'est pas un coup électoral, c'est le projet et la volonté de construire du neuf à gauche. C'est un processus qui doit être durable et qui doit s'élargir encore.

Nous voulons donner un nouveau cours et un nouveau sens à la construction européenne, plaçant en son cœur un nouveau contrat social, solidaire, écologique, féministe, et d’action pour la paix. Cela implique de lancer le débat pour un nouveau traité élaborée avec et pour les peuples, dans leurs diversités.

Mardi dernier j'ai pris devant vous un engagement : nous rencontrer chaque année à l'occasion d'un Forum pour vous écouter, concrétiser les liens que nous devons avoir régulièrement et m'en inspirer dans mon activité de parlementaire.

Ce n'était pas une parole en l'air. C’est ma conception de l’action au service de toutes et tous, pour faire société et monde ensemble.

 

Vous pouvez compter sur moi.

Patrick Le Hyaric

Directeur de l’Humanité

Tête de liste du Front de Gauche

En Ile de France


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Vendredi 29 mai 2009


un article de Sylvia Zappi ( Le Monde)

Banderoles vengeresses, cornes de brume et sandwichs au pâté, le décor est inhabituel aux abords de l’Assemblée nationale, ce jeudi 28 mai : quelque 300 militants, élus et syndicalistes, ont accompagné les députés Marie-George Buffet (PCF, Seine-Saint-Denis) et Marc Dolez (Parti de Gauche, Nord), venus déposer une proposition de loi contre les licenciements boursiers et une résolution créant un statut pour les services sociaux d’intérêt général dans l’Union européenne. Afin de peser sur la campagne européenne que leurs partis mènent ensemble, au sein du Front de gauche.

 “C’est une mesure d’utilité publique pour la vie des hommes et des femmes licenciés alors qu’ils ont un savoir faire”, défend la numéro un du PCF, devant les ouvriers de Caterpillar, Faurecia ou Arcelor-Mittal, et des salariés d’Air France, de DNS de Toulon, de Celanez, de la FNAC ou des hôpitaux “en lutte”, remontés contre les “patrons voyous” qui licencient alors que leurs groupes font des bénéfices et versent des dividendes. ”Bruxelles veut soumettre à la concurrence les services sociaux”, ajoute l’élu du parti de Jean-Luc Mélenchon. “Nous sommes les porte-voix de ceux qu’on entend jamais dans l’hémicycle”, insiste Jean-Pierre Brard, député (apparenté communiste) de Seine-Saint-Denis.

Tabac assuré auprès des syndicalistes arborant tous leur badge CGT. Mais c’est Patrick Le Hyaric, tête de liste en Ile-de-France du Front de gauche qui allie les deux partis, qui se taille le plus gros succès, avec des accents de stentor, rugissant dans son micro contre “le grand capital qui considère les salariés comme des marchandises à vendre”. Promettant qu’une fois élus, lui et ses amis “déclareront la guerre à cette politique antisociale”. Il ne manque plus que la musique du groupe Trust.
 
“L’initiative du Front de gauche est un relais pour faire parler de nous”, explique Patrick Cohen, élu CGT de Caterpillar. Non encarté, il est convaincu qu’en votant Front de gauche, “on peut faire barrage à cette politique qui casse nos emplois et nos droits”.

Sylvia Zappi (Le Monde)

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Mardi 19 mai 2009



36 économistes appellent à soutenir le Front de Gauche

Bruno Amable (Paris-I), Angel Asensio (Paris-XIII), Michaël Assous (Paris-I), Philippe Batifoulier (Paris-X), Laure Bazzoli (Lyon-II), Rachid Belkacem (Nancy-II), Mathieu Béraud (Nancy-II), Eric Berr (Bordeaux-IV), Laurent Cordonnier (Lille-I), Elisabeth Cudeville (Paris-I), Jean-Paul Domin (Reims), Anne Eydoux (Rennes-II), David Flacher (Paris-XIII), Maryse Gadreau (Dijon), Ariane Ghirardello (Paris-XIII), Anne Isla (Toulouse-II), Florence Jany-Catrice (Lille-I), Hugues Jennequin (Rouen), Thierry Kirat (CNRS), Dany Lang (Paris-XIII), Florence Lefresne, Michel Maric (Reims), Jérôme Maucourant (Saint-Etienne), Jacques Mazier (Paris-XIII), Matthieu Montalban (Bordeaux-IV), Stefano Palombarini (Paris-VIII), Dominique Plihon (Paris-XIII), Muriel Pucci (Paris-I), Christophe Ramaux (Paris-I), Gilles Raveaud (Paris-VIII), Jacques Sapir (EHESS), Richard Sobel (Lille-I), Nadine Thèvenot (Paris-I), Damien Talbot (Bordeaux-IV), Bruno Tinel (Paris-I), Franck Van de Velde (Lille-I).

 

Ils étaient quinze au début du mois, et sont désormais trente-six économistes à soutenir le Front de gauche pour les élections européennes. Le premier appel, signé de quinze noms, avait été publié dans Le Monde daté du 2 juin, sous le titre " le dirigisme libérale à échoué. Sortons-en!". Lancé par Christophe Ramaux, maître de conférence à Paris 1, l’un des initiateurs de l’Appel pour sortir de la pensée unique de 1996, le texte expliquait qu’après le “déni de démocratie” constitué par l’adoption du Traité de Lisbonne au Parlement, contre “la souveraineté du peuple” exprimée lors du référendum sur la Constitution européenne de 2005, il revenait aux citoyens de “dire stop” le 7 juin. Et ces universitaires d’appeler à voter pour les listes du Front de gauche,  “afin de prolonger la dynamique unitaire du référendum”. “L’urgence qu’il y a à dessiner des alternatives au capitalisme libéral mérite mieux en effet que la priorité donnée à son pré-carré”, concluaient-ils.
Les mêmes économistes, rejoints depuis par vingt et un confrères, ont récidivé , en dévoilant leurs propositions "pour changer de cap"   face à la crise économique et contre l’économie libérale.
Le signe d’un certain succès dans les laboratoires universitaires. Le nouvel appel rassemble des économistes de divers obédiences (keynésiens, marxistes ou écologistes), issus de dix-huit universités et organismes de recherche.

Ils soumettent au débat les propositions suivantes.

Le contrôle des banques et de la finance

La prohibition des filiales «hors bilan» et des transactions avec les paradis fiscaux est indispensable pour en finir avec la finance parallèle qui nourrit spéculation et évasion fiscale. Les banques doivent être sous contrôle public. L’accès au crédit gagne à avoir une offre diversifiée avec une certaine concurrence. Mais un pôle de banques publiques articulé à des banques coopératives permettrait cela en protégeant la monnaie comme bien public. Les nationalisations en cours, menées trop timidement, en offrent l’opportunité. La Banque centrale européenne doit compter le plein-emploi et la stabilité financière parmi ses objectifs principaux et doit cesser d’échapper à tout contrôle politique. Simultanément, il faut mettre un terme à la domination des seuls actionnaires sur les entreprises.


Relance et planification écologique

Alors que les Etats-Unis et la Chine déploient des plans massifs de relance, l’Europe est à la traîne. Le budget de l’Union ne représente que 1 % du PIB européen. En Europe même, ce sont les Etats qui recapitalisent les banques et adoptent des plans de relance. Mais ceux-ci sont indigents, en particulier en France. Les pays européens s’accrochent à la désinflation compétitive : l’austérité salariale et budgétaire est durcie, pour prendre des parts de marché aux «partenaires» y compris européens. L’Europe a les moyens d’une autre ambition : une hausse coordonnée des salaires et des prestations chômage, en particulier, articulée à un plan de soutien, financé par un emprunt de l’Union équivalent à 2 % de son PIB, pour les transports publics et la rénovation écologique des bâtiments notamment. Car la crise doit être l’occasion de changer de mode de développement. Il ne s’agit plus de produire toujours plus, mais mieux. Et cet impératif écologique, qui met en jeu le long terme, mérite une véritable planification plutôt que les marchés de droits à polluer.


Réhabiliter services publics et impôt

Déficits et dette ne sont pas des maux en soi : ils permettent de lancer des activités. Pendant des années, les citoyens ont entendu parler du «trou du public», jamais du «trou du privé» autrement plus important. Du point de vue libéral, seul le privé crée de la richesse ce qui légitime sa dette. Mais une infirmière ou un enseignant du public créent aussi de la richesse. Quelles activités doivent relever du public, du privé ou bien de l’économie sociale ? Cette question doit revenir au cœur du débat. Le public a des arguments pour lui, la faillite du système de santé américain en témoigne. L’impôt n’est pas un fardeau qui grève le privé afin de financer des activités «improductives». Les «prélèvements obligatoires» financent des prestations sociales qui soutiennent la consommation. Ils rémunèrent également le travail des fonctionnaires dont le produit est accessible gratuitement. Le gouvernement vient d’offrir 2,5 milliards d’euros pour la restauration. Au mieux 40 000 emplois sont attendus. Près de 100 000 postes de fonctionnaires auraient pu être créés. Les besoins ne manquent pas : hôpital, accueil de la petite enfance pour réduire les inégalités hommes-femmes, etc. La crise exige de revenir sur la concurrence fiscale et sur la contre-révolution fiscale - le «bouclier» notamment - qui mettent à mal la progressivité de l’impôt et creusent les déficits. L’Europe ne grandirait-elle pas à être pionnière en retenant la règle d’un écart maximal de revenu ?


Plein emploi et droits sociaux

La mondialisation libérale est une catastrophe pour l’environnement. Fermer des usines en Ecosse, proches du lieu de pêche, pour décortiquer des langoustines en Thaïlande, puis les réimporter : est-ce cela le rêve européen ? Favoriser la relocalisation des activités et celles qui polluent peu est une première façon de concilier plein emploi et écologie. Il en est une autre : la baisse du temps de travail. Son mouvement séculaire a été stoppé, ce qui, avec l’austérité salariale, a permis la hausse des profits non réinvestis. L’assouplissement des heures supplémentaires qui joue contre les hausses de salaire est une calamité pour l’emploi. Le chômage qui s’accélère appelle des plans de soutien mais aussi une réduction généralisée du temps de travail. Un emploi décent pour tous : ne serait-ce pas une meilleure façon de faire vivre le rêve européen ? Compte tenu des inégalités de développement, il importe que le socle des droits sociaux soit défini au niveau national. S’il était européen, ce que le patronat préconise, cela se traduirait par une régression pour la plupart des travailleurs. Est-ce à dire que l’Europe ne peut rien ? Elle peut mais à condition que les principes de «convergence par le haut» et de «non-régression sociale» soient posés comme premiers, en lieu et place de la «concurrence libre». L’Union pourrait, en outre, retenir la norme d’un salaire minimum égal au moins à 60 % du salaire moyen. En France, cela se traduirait par une hausse du Smic net de 180 euros par mois. Les pays d’Europe de l’Est sont éloignés de cette norme. Une telle mesure permettrait de réduire la pression en faveur des délocalisations. Elle doit être articulée à un soutien à ces pays, qui, lâchés par l’Union, sont contraints d’accepter les plans d’ajustement du FMI.

Le marché peut faire bien des choses, mais ne peut pas tout. L’intervention publique est nécessaire. Les Etats-nations ont des marges de manœuvre. Par sa puissance, l’Europe est néanmoins un cadre idéal pour une autre politique. Mais cela ne pourra pas se faire si prévalent la libre circulation des capitaux et la possibilité pour les entreprises de localiser librement leur production dans des pays à bas coûts pour la réimporter ensuite. Quelles formes doivent prendre ces protections ? Le débat mérite d’être ouvert, en partenariat avec les pays du Sud.


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C'est à nous de choisir!


 

Rassembleur et Solidaire


E-mail : pcf-bagnolet@wanadoo.fr

Liberté pour Salah Hamouri



La section PCF de Bagnolet s'associe à la mobilisation citoyenne qui demande la libération de Salah Hamouri, jeune Français palestinien détenu depuis 2005 par les autorités israéliennes sans la moindre preuve.
 A la suite de son arrestation à Jérusalem en mars 2005, Salah Hamouri, franco-palestinien qui aura bientôt 24 ans, va entamer sa 5e année d’emprisonnement en Israël. Accusé à tort de tentative d’assassinat, il a été jugé et condamné sans preuves ni aveux, et sans que sa défense puisse être assurée selon les règles fondamentales du droit. Il a été condamné à 7 ans d’emprisonnement il y a un an après trois ans d’interrogatoires, sur de simples présomptions.   L’arrestation, la condamnation, l’emprisonnement de Salah Hamouri sont illégaux au regard du droit international (car réalisés en territoire occupé par une puissance coloniale). Ce déni de justice doit cesser. Nous demandons aux autorités françaises, qui ne se sont pas mobilisées avant le procès, d’assurer leurs obligations envers notre jeune compatriote et d’intervenir immédiatement afin de le faire sortir de la prison israélienne.

Vous pouvez aussi écrire à Salah dans sa prison israélienne, afin de lui témoigner votre solidarité et l’assurer que des citoyen-ne-s de son pays, la France, entendent obtenir justice pour lui et le faire libérer :
Pour lui écrire:

Salah Hamouri

Doar nah Guilboa

10900-Beit shean

Israël

Terre et Paix!


Rassemblement du 10 janvier 2009 place de
la Mairie sous le mot d'ordre
"Halte au massacre à Gaza
Bagnolet solidaire du peuple palestinien"

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Front de Gauche

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