Jeudi 16 octobre 2008

Le PCF dénonce le projet de loi Boutin dit loi de « mobilisation pour le logement et de lutte contre l’exclusion ». Ce projet de loi accélère la politique libéral du gouvernement. Tous ses dispositifs sacrifient le logement social au profit du marché. Cette loi va amplifier la spéculation immobilière. C’est à cause des surprimes nées de la marchandisation et la financiarisation de l’économie par le foncier et le logement que le monde est actuellement plongé dans une crise financière sans précédent.

 

Si le gouvernement veut répondre aux besoins d’un logement digne pour chacun et pour tous, il doit mener une tout autre politique publique du logement.

Aussi le PCF propose :

 La création d’une véritable sécurité sociale du logement, qui assure le droit à un logement de qualité tout au long de la vie, de l’enfance au troisième âge.
 La construction un pôle public financier et foncier pour réorienter et investir l’argent public dans le logement social. Il faut produire 800 000 logements à loyers accessibles dans les 5 ans. C’est possible en s’appuyant notamment sur les fonds du livret A : cela représente plus de 128 milliards d’euros. Il est nécessaire de retrouver le taux du “1% logement”. Il faut enrayer la spéculation immobilière, en taxant fortement les plus-values. Il s’agit également de rénover, réhabiliter, requalifier tous les quartiers.
 Une nouvelle politique de la ville avec un service public du logement ouvert à tous sans condition de ressources. Il doit permettre à chacun d’habiter où il le souhaite, à proximité de son travail avec la présence de tous les services publics. Il faut en finir avec la ségrégation urbaine, en imposant à toutes les villes de se doter, au minimum, de 20% de logements sociaux.

Pour faire entendre son opposition à cette loi et promouvoir une politique publique du logement, le PCF est au rassemblement à l’appel de la CNL ce soir devant le Sénat. Le PCF s’inscrit dans toutes les actions convergentes contre le projet de loi Boutin et participera à la manifestation à la caravane de la crise du logement le 26 octobre à Neuilly sur seine. L’urgence est de repousser ce projet de loi. Le PCF invite tous les acteurs à participer massivement, le 8 novembre, à Gennevilliers, aux 4e États généraux du logement et de la ville.

Mardi 14 octobre

Parti communiste français

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Vendredi 10 octobre 2008

La section de Bagnolet du Parti communiste français s'associe l'appel national des organisations contre la crise du logement et la loi Boutin.

Nous appelons les Bagnoletaises et les Bagnoletais à se mobiliser pour un logement pour tous !

Deux dates sont importantes :

Manifestation

samedi 11 octobre

à 14h métro Bourse

Départ collectif de Bagnolet

à 13h30 à Galliéni

 

 

Rassemblement

mardi 14 octobre

17h devant le Sénat - métro Luxembourg

Départ collectif de Bagnolet

à 16h devant la mairie

Place Salvador Allende

(suite à l'appel local de la CNL)

 

 

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Vendredi 10 octobre 2008

APPEL

contre la crise du logement et la loi Boutin :

un logement pour tous !

 

 

LA CRISE DU LOGEMENT BAT SON PLEIN

En hausse : Les expulsions et le désespoir qui les accompagnent, les sans logis, les mal-logés, les surendettés, les galériens du logement, les bidonvilles, le camping imposé ....

En hausse : le harcèlement et la répression des précaires du logement, des gens du voyage, des Roms, des migrants ou des occupants d’habitats alternatifs, les placements d’enfants faute de logement décent, les discriminations...

En hausse les difficultés pour se loger, les loyers et les charges, les profits immobiliers, fonciers et locatifs, les aides financières aux gros propriétaires, la spéculation immobilière, la destruction des quartiers populaires dans les centres ville et les quartiers HLM ...

En baisse : les attributions HLM, les logements accessibles à tous, les conditions de logement des ménages modestes, les moyens d’hébergement, le budget logement de l’État pour 2009, les droits des locataires et des mal-logés..

UN PROJET DE LOI LOGEMENT RETROGRADE

Présenté par Mme Boutin en octobre, ce projet renforce la crise du logement, et soutient le monde de l’immobilier, de la spéculation et de la finance.

Après avoir réduit le budget logement de 2009 et privatisé une grande partie du Livret A (qui finance la construction des HLM), elle présente cette loi pour accélérer les expulsions, imposer la dérégulation des loyer et la vente des HLM, détourner l’argent des bailleurs sociaux et du 1% logement, attaquer le droit au maintien dans les lieux des locataires HLM, vider de son contenu la loi SRU qui impose des HLM (par exemple à Neuilly), affaiblir la loi DALO ...

NOUS EXIGEONS

• l’arrêt des expulsions
• la mise en œuvre concrète du droit au logement et à un habitat choisi
• les mesures pour rendre accessible à tous le logement, l’énergie et le foncier, pour construire massivement et soutenir le logement social de qualité
• l’application de la loi de réquisition des logements vacants
• le retrait de la plus grande part du projet de loi Boutin...

AGISSONS TOUT AU LONG DE L’EXAMEN DE LA LOI BOUTIN !

Nous appelons à la mobilisation de tous, de ceux et celles qui veulent s’en sortir, et qui les soutiennent :
Manifestation samedi 11 octobre à 14h, 24 rue de la banque (métro Bourse), 3 jours avant l’examen de la loi Boutin et date anniversaire de la loi de réquisition, ...
Caravane de la crise du logement (de Pau à Paris du 14 au 26 octobre)
Rassemblement le mardi 14 octobre à partir de 17h, devant le Sénat - métro Luxembourg
Tous à Marseille les 23 et 24 novembre contre L’Europe des spéculateurs, de la crise du logement, du logement cher, de la marchandisation du logement ...

Autres initiatives :
le Forum Social des Quartiers, du 3 au 5 octobre, à Nanterre
Les états généraux pour un service public du Logement et de la Ville, le 8 Novembre à Gennevilliers

1er signataires : ACDL (Ass.Déf.locataires), AFVS (Ass.fami.victim. saturnisme) , AITEC (Ass. Internat. Chercheurs et technicien), ANECR (Ass.Nat.Élus Communistes et Républicains), ATTAC, Autre Monde, AVIHPO (Asso. victimes incendie paris opéra), CAL (comité action logement), CNL (Confédération Nationale du Logement), CDSL (com.des Sans logis)), CGT Caisse des dépots, CGT ICADE, CGT SNI, CGT FILIMMO, CNL, Collectif SDF Alsace, Coordination anti-démolition des quartiers pop. , COPAF (Col. Défense des foyers de migrants)), DAL fédération, Exception Culturelle, FSU, FSU Caisse des dépôts, HALEM (réseau de défense de l’habitat choisi, mobile ...), LDH, No-Vox, Collectif Pas Touche au Livret A, SNA Banque de France, Union Syndicale Solidaires, LCR, Les alternatifs, PCF



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La Confédération Nationale du Logement (CNL) a lancé le 8 octobre une pétition en ligne contre le projet de Loi de mobilisation pour le logement de la ministre Madame Boutin.

Vous trouverez cette pétition sur le site Internet de la CNL : http://www.lacnl.com

Nous vous invitons à la signer

Merci de bien activer le lien dans le message de confirmation que vous recevrez sur votre boîte mail après avoir signé, sinon, la signature ne pourra pas être comptabilisée.

 

N’hésitez pas à ouvrir vos carnets d’adresses afin de diffuser l’information sur la pétition auprès d’un maximum de personnes autour de vous : vos proches, vos amis, vos voisins, en somme tous vos contacts

 

 

 

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Jeudi 9 octobre 2008
"la politique qui vise à garder la confiance des marchés perd la confiance du peuple" Pierre BOURDIEU, HQ du 17/09/08. Même si l’effort est grand pour nous faire nier notre histoire et notre passé, "L’héritage n’est jamais un donné, c’est toujours une tâche" Jacques DERRIDA ; on peut être d’accord avec l’analyse de la situation du monde actuel. Mais pourquoi encore, même avec quelques précautions de langage, ne se tenir qu’au marché, l’accepter en sachant qu’il est le coeur du système de domination actuel, le placer aprés -un véritable droit à la qualité de la vie-, oublier que c’est son acceptation qui nous à conduit à la mutation et ses dêgats. Alors mettons le aux premières loges, discutons de la façon de le supprimer, et nous retrouverons de la cohérence au texte ainsi que de la sérénité chez les militantes et les militants. Pour cela il faut un parti démocratique, ouvert, ou chacune, chacun, élu-e ou militant-e compte pour un. Allons-y avec optimisme et la volonté d’une démarche collective pour et avec toutes et tous.

Contribution au 34e Congrès du PCF

Jack Bernard

17/09/2008


 

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Jeudi 2 octobre 2008

Dans le contexte actuel, dans la crise économique et politique mondiale que vit le système capitaliste, avec une classe dominante toujours aussi attaché à ses intérêts, nous avons besoin d’une force politique pour être nombreux, rassemblés, organisés, pour lutter et gagner. Cette force c’est le parti communiste.

 

A l’heure actuelle, un constat peut paraître évident : aucune force de gauche ne peut prétendre à elle seule reconquérir le pouvoir en France. Mais cela n’est-il pas la solution de facilité pour nous ?

Il y a certes une grande crise de la gauche dans notre pays, plus largement de la politique et on peut dire aussi du PCF, mais dire cela nous aide-t-il à partir de l’avant et à avoir comme objectif de reconquérir le pouvoir, ou même de le conquérir tout simplement ?

Nous avons besoin de porter des alternatives crédibles et pour cela les communistes doivent eux-mêmes être convaincus qu’elles sont non seulement nécessaire, mais qu’elles sont possibles. Et une alternative est possible aux yeux des électeurs, si elle se donne au moins l’objectif de prendre le pouvoir (c’est ce qu’on appelle aussi l’effet « vote utile »). Sinon c’est quoi, un veux pieu ? Une participation à un gouvernement social-démocrate ?

Non, notre ambition doit être vraiment à la hauteur de notre combat et nous avons besoin de l’assumer en tant que telle.

Dans la base commune il est assez bien dit, dans la partie DES CONSTRUCTIONS MAJORITAIRES POUR LE CHANGEMENT : « Notre objectif demeure une majorité, un gouvernement, une présidence de la République qui impulseraient une politique de gauche porteuse de grandes réformes transformatrices. »

Le problème c’est qu’elle se dément quelques lignes plus bas : « La gauche vit une véritable crise d’alternatives. […]. Cela concerne toutes les forces de gauches, dont aucune ne peut prétendre à elle seule reconquérir le pouvoir … »

Mais justement c’est parce qu’aucune ne peut prétendre à reconquérir le pouvoir que nous devons être celle qui y prétend. Le PS glissant inexorablement vers le centre droit peut-il reconquérir le pouvoir seul ? Non. Et nous avec lui ? Non plus. De même pour le camp de Besancenot, qui à pour objectif de prendre le pouvoir, mais comment, par quelle révolution ? Sa volonté de prendre le pouvoir n’est qu’une façade qui n’a pas de débouché concret.

 

En ce qui concerne le parti communiste français, j’ai l’impression que cela est le mal du parti depuis au moins 1946, quand lors des législatives d’après la guerre, le parti était la première force du pays et qu’il n’a pas pu ou qu’il n’a pas voulu assumer sa responsabilité seule de gouverner, aboutissant à un gouvernement d’union nationale composé de communistes, gaullistes et socialistes.

Et en 1968, lorsque la France se soulève, 10 millions de personnes manifestent, où est le parti communiste français pour assumer la prise du pouvoir de la République par les travailleurs ?

Ou encore avec le programme commun à la fin des années 70, avec la volonté assumée de conquérir le pouvoir avec les socialistes. Et on voit maintenant où ça nous a mené. D’ailleurs les enseignements de l’expérience 81-83, n’ont pas été tirés rapidement puisqu’elle a conduit à une autre participation gouvernementale de 1997 à 2002 certes différente mais tout aussi inefficace.

Pour finir sur le dernier événement majeur sur lequel j’ai envie de conclure. La présidentielle de 2007. Nous avons fait le choix au 33e Congrès, en 2006, de participer partout en France à la construction de collectifs antilibéraux en vue des campagnes électorales de la présidentielle et des législatives. Pourquoi n’avons-nous pas fait le choix d’une candidature communiste dès le Congrès comme certains le proposaient ?

En fait, je crois que nous n’avons pas eu assez confiance en nous à ce moment là pour assumer un tel choix. Les collectifs antilibéraux se sont révélés être un véritable piège et non un réseau utile à la victoire. Nous avons été aveuglés par la réussite des collectifs contre le projet de Constitution européenne qui nous avaient amené à la victoire au référendum du 29 mai 2005.

Les enjeux n’étaient pas les mêmes. Et le rassemblement sur un même objectif de toutes les composantes de la bataille de 2005, était impossible pour la présidentielle et les législatives qui suivaient. Je crois d’ailleurs que l’on a sous-estimé le poids des mécanismes institutionnels sur les organisations politiques. Et que les socialistes, les verts, les trotskystes de Besancenot ou les antilibéraux de Bové, visaient aussi le devenir politique de leur organisation avec leur participation à l’élection présidentielle, élection majeure dans le cadre institutionnel de la 5e République et les rétributions par le système de financement des partis politiques par les élections législatives.

Personne ne peut dire ce qui se serait passé si nous avions fait campagne pendant un an, pour la candidate Marie-George Buffet, depuis le Congrès au printemps 2006 jusqu’au 22 avril 2007. En comparaison, les quelques mois de campagnes que nous avons eu ont été dérisoires face aux deux années de Sarko-Ségo orchestrées médiatiquement. Mais malheureusement encore une fois nous n’y avons pas cru.

Et pourtant, qu’elle organisation politique peut redonner espoir au peuple, l’espoir qu’un jour les luttes auront un aboutissement politique, une prise de pouvoir fondée sur l’intervention populaire et le contrôle populaire ?

La seule force politique qui peut et qui doit assumer ce défi, c’est nous, c’est le Parti Communiste Français.

 

Le PCF est-il prêt, est-il organisé et structuré pour relevé ce défi ? Non, il n’est pas tout à fait prêt. Nous avons encore du travail sur la planche.

La base commune fait la liste d’un certains nombres de nos besoins actuels qui sont à travailler, recréer, voire même innover :

-       Le militantisme dans les lieux de travail et dans les quartiers

-       La formation des adhérents, les écoles du parti

-       La lutte revendicative en perpétuelle lien avec des perspectives politiques, par le maintien des échanges et des influences entre la vie réelle, les aspirations populaires et la vie du parti

-       Un parti toujours dans le combat idéologique de la lutte des classes, pour travailler au rassemblement des classes populaires

-       Un parti démocratique où chaque adhérent peut s’exprimer, où toutes les conditions sont réunies pour débattre, décider, agir et analyser l’action accomplie, pour gagner en efficacité et en lisibilité.

 

Mais il ne suffit pas que cela soit réfléchit et écrit dans la base commune, débattu et adopté lors du processus du Congrès. Il faut que cela soit appliqué dans la vie quotidienne du parti.

Contribution au 34e Congrès du PCF

Olivier Marzi

02/10/2008

 

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C'est à nous de choisir!


 

Rassembleur et Solidaire


E-mail : pcf-bagnolet@wanadoo.fr

Liberté pour Salah Hamouri



La section PCF de Bagnolet s'associe à la mobilisation citoyenne qui demande la libération de Salah Hamouri, jeune Français palestinien détenu depuis 2005 par les autorités israéliennes sans la moindre preuve.
 A la suite de son arrestation à Jérusalem en mars 2005, Salah Hamouri, franco-palestinien qui aura bientôt 24 ans, va entamer sa 5e année d’emprisonnement en Israël. Accusé à tort de tentative d’assassinat, il a été jugé et condamné sans preuves ni aveux, et sans que sa défense puisse être assurée selon les règles fondamentales du droit. Il a été condamné à 7 ans d’emprisonnement il y a un an après trois ans d’interrogatoires, sur de simples présomptions.   L’arrestation, la condamnation, l’emprisonnement de Salah Hamouri sont illégaux au regard du droit international (car réalisés en territoire occupé par une puissance coloniale). Ce déni de justice doit cesser. Nous demandons aux autorités françaises, qui ne se sont pas mobilisées avant le procès, d’assurer leurs obligations envers notre jeune compatriote et d’intervenir immédiatement afin de le faire sortir de la prison israélienne.

Vous pouvez aussi écrire à Salah dans sa prison israélienne, afin de lui témoigner votre solidarité et l’assurer que des citoyen-ne-s de son pays, la France, entendent obtenir justice pour lui et le faire libérer :
Pour lui écrire:

Salah Hamouri

Doar nah Guilboa

10900-Beit shean

Israël

Terre et Paix!


Rassemblement du 10 janvier 2009 place de
la Mairie sous le mot d'ordre
"Halte au massacre à Gaza
Bagnolet solidaire du peuple palestinien"

Présentation

Front de Gauche

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