Vendredi 13 janvier 2012
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"Ce qui me plaît c’est de vous mettre dans la m.... ".
Le président de l’association Bagnolet en Vert, connu pour son goût immuable pour l’agitation, son incapacité totale au travail en commun et au respect de décisions collectives
(ce qui lui a valu entre autre son exclusion du parti des Verts) s’est amusé à proférer cette phrase, fleurie du mot de cambronne, à la figure du secrétaire de section du PCF de
Bagnolet. Ce propos, pour le moins discourtois, était censé justifier un reproche contre ses multiples recours ralentissant l’accomplissement de projets municipaux.
Le plus regrettable dans cette histoire est que ce mauvais mot, ne soit pas à ranger au chapitre de la risible provocation puérile, mais révèle une véritable ligne de conduite.
Qu’importe les conséquences pour la population de ses initiatives procédurières. Qu’importe qu’elles n’aboutissent jamais. Qu’importe qu’elles n’apportent aucunes réponses aux
problématiques de notre ville. Qu’importe qu'elles ne soient guidées par aucune contre proposition. L’essentiel est d'assouvir sa hargne politicienne au mépris de l’intérêt général. De
jouer l’acharnement procédural contre la légitimité politique d’une majorité qui travaille à un développement maitrisé et solidaire.
Ce que n’ignore pas ce très singulier militant, c’est que ce ne sont pas les responsables politiques communistes qui sont dans la m…. mais les usagers des services publics municipaux qui
auront à subir les désagréments provoqués par cette addition de recours. De cela il n’en a cure. Nous sommes face à un phénomène très particulier. Un activisme qui s'occupe de luire sans
se soucier de "nous". Mais les égoïsmes et leurs instrumentations ne perturbent pas indéfiniment la dynamique d'une volonté collective.
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