Actualité

Mardi 10 mars 2009

Alors que plus d’un million de ménages attendent un logement social en France et 60 000 demandeurs en Seine-Saint-Denis, le gouvernement réduit le budget consacré au logement (moins 9%) et refuse de construire véritablement, pour mettre fin à la crise du logement.

 

Pour récupérer des logements, il va chasser des locataires bagnoletais en utilisant les mesures scandaleuses de la ministre Christine Boutin, détruisant ainsi le tissu social et instituant des ghettos :






 

  • Expulsion des moins pauvres d’entre nous en appliquant un surloyer exorbitant pour que nous quittions notre logement, sans l’assurance de rester à Bagnolet (offre dans le privé insuffisante et hors de prix).
  • Expulsion des locataires qui vivent dans un logement jugé trop grand pour eux (sous occupation).
  • Expulsion des locataires dans la précarité, lorsque leurs revenus ne permettent plus de faire face aux loyers et charges qui augmentent inexorablement : réduction des délais d’expulsion de 3 à 1 an.

 

C’est inacceptable. Nous n’avons d’autre choix que de dire NON à ces mesures injustes des dispositions des lois Boutin, indignes de notre république.

 

Pour défendre le droit au logement pour tous, pour exiger la construction massive de logements vraiment sociaux, avec des loyers ne dépassant pas 20% des revenus, pour la suppression de la loi Sarkozy-Boutin, pour être plus forts et s’opposer aux expulsions qui vont reprendre dès le 15 mars, tous ensemble : mal logés, sans logis, hébergés, habitants de Bagnolet menacés d’expulsion ou de surloyers, refusons la mise en place de ghettos.

Bagnolet doit rester aux Bagnoletais. Mme Boutin ne nous obligera pas à faire nos valises.

 

MANIFESTONS

le mercredi 11 Mars 2009

à partir de 17 h

de la Bourse du travail de Bobigny

à la Préfecture de Seine Saint Denis

 

Départ collectif
 rendez-vous à 16h15 métro Gallieni

 

Appel commun : PCF, CGT, CNL, Secours Populaire.


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Dimanche 22 février 2009

MA RT I N I Q U E - G U A D E L O U P E

RASSEMBLEMENT CONTRE LA «PROFITATION»
«LIYANNAJ KONT PWOFITASYON»
RENCONTRE –DÉBAT

A l'initiative de l 'Association Des Amis de JUSTICE
(hebdomadaire du Parti Communiste Martiniquais)

SAMEDI 07 MARS 2009
15 heures

40 rue Pierre et Marie-Curie (Salle à côté de la Piscine), à Bagnolet
BAGNOLET

Ont annoncé leur participation:
Fernand PAPAYA (Secrétaire du PCM et Directeur de publication du journal Justice)
Georges ERICHOT (Secrétaire Général du PCM)
Jean-Louis LE MOING (membre du comité exécutif national du PCF en charge des DOM-TOM) 
Jules LAVANIER (représentant du Parti Communiste Guadeloupéen)
Ghislaine FELICITE et Robert PANCARTE (Amicale des Robertins d'Outre Mer )
Francis SILANDE (Président de l'Association des Amis de JUSTICE)
Marc EVERBECQ (Maire de Bagnolet).

Pour s'y rendre: Métro Galliéni puis prendre le bus 76 ou 122 et descendre à l'arrêt (P & M. Curie ) ou Métro Porte de Lilas puis prendre le bus 115 et descendre à l'arrêt (Les Malassis )

Boissons et spécialités culinaires antillaises seront à votre disposition : punch, boudin, accras, chiquetaille de morue...

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Mercredi 11 février 2009

Après la Guyanne et la Guadeloupe, c'est au tour de la Martinique de rentrer en rébellion contre le système d'exploitation qui règne aux Antilles. Après les grandes manifestations du 29 janvier en métropole qui ont réunis entre 1 et 2 millions de personnes, c'est un nouveau signe fort de la mobilisation croissante pour l'augmentation du pouvoir d'achat.
Les autorités ont d'ailleurs dépéchés quelques 4.000 gendarmes, policiers et CRS supplémentaires pour protéger les magasins et les stations services. En effet, ces derniers jours, les manifestants ont organisés des opérations "caisses ouvertes", laissant passé des caddies pleins gratuitement. L'organsation et le nombres de manifestants ne laissant aucune alternative aux agents de sécurité les plus témérères. Certains antillais craignent d'ores et déjà la répression policière.
Le secrétaire d'Etat à l'Outre-Mer, Yves Jego, était encore ce jour en négociation pour trouver une sortie de crise.
Voici ce que rapportait l'envoyée spéciale du quotidien l'Humanité le 9 février.
 

MOBILISATION.

Alors que le soulèvement contre la vie chère s’étend à la Martinique, les grévistes guadeloupéens se heurtent au patronat, hostile à toute hausse significative des salaires.

 

Pointe-à-Pitre, Basse-Terre (Guadeloupe)

 

« Cela fait trop longtemps que nous souffrons. Nous voulons vivre debout. » De Pointe-à-Pitre à Fort-de-France, cette supplique revient sur toutes les bouches. Parti de la contestation des prix de l’essence, d’abord en Guyane, puis à la Guadeloupe, le puissant mouvement social contre la vie chère qui secoue les Antilles a pris une ampleur historique, à la mesure de l’asphyxie imposée aux habitants des îles.

Au-delà des revendications de contrôle des prix et de hausses des salaires exprimées à la Guadeloupe par le collectif Lyannaj Kont Pwofitasyon (LKP, Rassemblement contre l’exploitation outrancière) et à la Martinique par le Collectif du 5 février, c’est toute l’architecture de l’économie des containers et du mal-développement faisant de ces îles des « colonies de consommation », selon l’expression des grévistes, qui est mise en accusation.

De manifestations en actions de blocage des magasins Carrefour appartenant au groupe Bernard-Hayot, qui dispose d’un quasi-monopole dans l’import, la distribution et l’agroalimentaire, les grévistes guadeloupéens fustigent les « profiteurs » qui font flamber les prix.

une unité sans faille

Alors que le gouvernement s’est enfin résolu, au bout de trois semaines de grève générale, à ouvrir des négociations, les syndicats, organisations politiques, associations et mouvement culturels rassemblés dans le LKP affichaient toujours, ce week-end, une unité sans faille, bien décidés à maintenir la pression sur les patrons comme sur le ministre de l’Outre-Mer, Yves Jégo. Avec un soutien massif de la population, qui juge légitime la plate-forme des 149 revendications du LKP, au premier rang desquelles une augmentation de 200 euros des bas salaires, des retraites et des minima sociaux. Face à l’intransigeance du patronat, qui parie sur le pourrissement du mouvement, 50 000 manifestants, rejoints par des carnavaliers, se sont rassemblés, samedi à Basse-Terre, où avaient lieu les négociations. Celles-ci devaient se poursuivre ce matin pour tenter de dégager un accord interprofessionnel sur les salaires.

un « plafond de verre »

Pointant la faillite des politiques de défiscalisation et d’exonérations en tout genre, les grévistes refusent de voir leurs revendications salariales satisfaites au prix de nouveaux cadeaux au patronat. « Toutes ces mesures annoncées par l’État, comme la suppression de la taxe professionnelle ou le RSA, profitent surtout aux employeurs qui auront ainsi une main-d’oeuvre payée par l’État, tout en bénéficiant de différentes exonérations. Ils rechignent à rogner sur leurs marges. Les entreprises vivent avec des fonds publics. Nous sommes tous devenus des fonctionnaires », ironise Gaby Clavier, l’un des responsables du syndicat UGTG. Cadeaux consentis au nom de l’encouragement à l’investissement, mais qui n’ont jamais eu d’incidence positive sur l’emploi. L’archipel compte officiellement 24 % de privés d’emplois. Un chiffre « largement sous-estimé », selon Félix Flémin, secrétaire général du Parti communiste guadeloupéen et membre du LKP, qui évalue le taux de chômage réel à 40 %.

Premières victimes de ce fléau et de la précarité, les jeunes expriment rageusement leur refus d’être condamnés au désespoir et privés de futur. « Chercher un travail fixe et correctement payé, c’est comme tenter de décrocher la Lune », résume Cédric, un jeune intérimaire qui dit se sentir « revivre » depuis le début du mouvement. Aux marges du marché du travail, toute une génération s’élève contre les discriminations qui la frappent à l’embauche. Ceux qui ont un travail dénoncent, eux, le « plafond de verre » qui leur interdit l’accès aux postes à responsabilité, majoritairement occupés par des métropolitains blancs. Dans les entreprises comme dans les administrations publiques, il semble en effet que la clarté de la peau soit une meilleure assurance de promotion que les diplômes et les compétences…

exclus dans leur propre pays

Du coup, les Guadeloupéens, comme leurs voisins martiniquais, ont le sentiment d’être exclus dans leur propre pays. Sentiment exacerbé par la mainmise de la petite minorité de békés, descendants de colons, sur l’économie des îles. « La colonisation se poursuit. Les Blancs-pays ont mis leurs enfants à leur place, l’exploitation continue », affirme Marie-José, fonctionnaire gréviste. Diffusé vendredi soir par Canal Plus aux Antilles, le documentaire de Romain Bolzinger, les Derniers Maîtres de la Martinique, accablante radiographie de cette petite oligarchie, a soulevé une très vive émotion. À l’écran, l’industriel béké Alain Huyghues-Despointes justifie sans vergogne la volonté de sa petite communauté de « préserver la race » blanche du métissage. Avant de regretter que « les historiens ne parlent que des aspects négatifs de l’esclavage ». Comment ne pas comprendre, dès lors, les références omniprésentes, dans ce soulèvement social, à l’histoire esclavagiste qui a marqué ces îles au fer rouge ? « Pendant quatre cents ans, les Guadeloupéens noirs sont restés sur le banc des accusés. Il faut changer cela, continuer la lutte pour la dignité et la liberté entamée par le premier esclave qui s’est révolté », explique Djibril, chanteur de reggae. Un combat pour la dignité et l’égalité que la Guadeloupe, traumatisée par la répression qui coûta la vie à plus d’une centaine de grévistes en mai 1967, mène, depuis le 20 janvier, de façon pacifique, mais très déterminée. Dans une incroyable ferveur, c’est comme un mouvement pour les droits civiques qui s’est levé. Pour refuser le maintien de zones de non-droit à la périphérie de la République.

 

Rosa Moussaoui

 

Article paru le 9 février 2009, dans l’Humanité


 


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Dimanche 25 janvier 2009
A GAZA, DES CRIMES DE GUERRE AVÉRÉS
L’enquête de notre envoyé spécial. Si les armes se sont à peu près tues, les crimes de guerre demeurent. Resteront-ils impunis ?
A lire dès à présent sur notre site
Poursuivre Israël ? Ça dépend de l’ONU, nous dit dans un entretien l’avocat et militant des Droits de l’Homme Daniel Voguet.


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Dimanche 25 janvier 2009




Les injustices n'ont jamais été aussi profondes



Lors de ses vœux télévisés, le Chef de l'État a prétendu que « l'année 2008 à été dure pour tous les Français. » C'est un mensonge! Si le plus grand nombre se sert aujourd'hui la ceinture, les possédants, eux, n'ont jamais été aussi riches. Et ils profitent de la crise pour s'enrichir. Il est temps de changer de politique. Et de miser sur une relance sociale.

La crise frappe dur.

Après le krach financier de l'automne dernier, les retombées sociales sont lourdes. Les plans sociaux succèdent aux plans sociaux, partout il n'est question que de chômage technique ou de chômage tout court, de « dégraissage », de licenciements. On parle de 300 000 suppressions d'emploi en France entre le dernier trimestre 2008 et le premier trimestre 2009. Le BIT (Bureau international du travail) chiffre à 20 millions le nombre supplémentaire de chômeurs dans le monde. Aux Etats-Unis, on a supprimé 700 000 postes de travail pour le seul mois de décembre! Partout, les jeunes sont les premières victimes de ce cataclysme; partout, la précarité et l'appauvrissement se généralisent. Et la crise s'étend dans tous les domaines de la vie sociale, risquant de provoquer de terribles catastrophes. Emploi, santé, logement, école... tout peut basculer. Et pourtant ce n'est pas la crise pour tout le monde

Des riches toujours plus riches

2008 a été une année des profits records. Il est bon de rappeler, comme le faisait la revue « Capital » de novembre dernier, que les grands patrons ont touché ces derniers mois un véritable « jackpot ». Il y a des exemples à la pelle. Gérard Mestrallet, PDG de Suez qui vient de fusionner avec GDF, a empoché 12 millions d'euros grâce à ses stock-options. Vincent Bolloré, à la tête de multiples entreprises dont Havas, et qui prête volontiers son yacht à notre président en cas de besoin, a palpé 20 millions d'euros. L'assureur Jean-Pierre Thierry (Allianz-AGF) encaisse 23 millions d'euros. Qui dit mieux ? François Pinault (PPR, Fnac, Gucci, Saint Laurent, Vinci, Bouygues) est presque en tête avec 259 millions d'euros. Presque car il est battu toutefois par Bernard Arnault (PDG et actionnaire principal de LVMH) qui arrive bon premier avec 376 millions d'euros.

Alors, ils connaissent la crise, eux ?

Et que dire des firmes du CAC 40 qui ont engrangé en 2008 des bénéfices record. Elles ont fini l'année avec des résultats supérieurs en moyenne de 12% par rapport à 2007 et des profits en hausse sur 2007 de 2,2 milliards d'euros (Etude Cabinet PWC pour Le Monde). Et que dire des Français soumis à l'impôt de solidarité sur la fortune ? En 2008, ils sont 20 000 de plus à payer l'impôt (548 000 au lieu de 527 000 en 2007). Qui disait que la crise était pour tout le monde ? En vérité, comme dans un mécanisme de vases communicants, c'est en pressurant le plus grand nombre que la minorité de possédants prospère.

La crise a bon dos !

Non contents d'amasser des sommes colossales, nombre de patrons prennent prétexte de la crise pour opérer des réductions d'effectifs, des dispositifs de chômage technique, des arrêts de missions d'intérim sans la moindre justification. Arcelor-Mittal, PSA, Unilever: ces groupes solides licencient, ferment, cassent, restructurent au nom d'une rentabilité financière qui est justement à l'origine de la crise. On connaît l'exemple de l'entreprise américaine Molex qui, à Villemur (Haute-Garonne), dégage pourtant un solide bénéfice mais que l'on ferme pour la délocaliser en Slovaquie. Idem pour Hewlett-Packard qui prospère tout en supprimant 9000 emplois en Europe. Ou Amora-Maille en Bourgogne (Unilever); A chaque fois, la crise a bon dos. En vérité, les directions ont fait le choix des actionnaires, grassement rétribués, contre les salariés, sacrifiés.

On ne change pas une stratégie qui perd ?

Lors de ses voeux aux parlementaires, Nicolas Sarkozy a rejeté toute relance par le pouvoir d'achat et continué d'annoncer la poursuite des cadeaux aux banques sans contreparties. Pourtant, le premier Ministre anglais déclare lui-même que les sommes attribuées aux banques n'ont pas les effets positifs escomptés. Et le Président français continue en prétendant que les cadeaux fiscaux du début de son mandat étaient une réponse anticipée à la crise. Quelle arrogance! Le discours présidentiel se conclue par un aveu: « On essaie de profiter de la crise, d'en faire une opportunité pour rattraper le retard »; c'est ce qu'il appelle « refonder le capitalisme. »

Les solutions alternatives existent

Depuis Maastricht, la liberté totale de circulation des capitaux et des marchandises ne pouvait que conduire à cette catastrophe. La thèse valorisée à l'OMC (Organisation mondiale du Commerce), au FMI (Fonds monétaire international), à Bruxelles, au gouvernement selon laquelle l'encouragement des riches à être toujours plus riches permettrait de tirer tout le monde vers le haut est fausse. C'est l'exact contraire qui se produit. Les avocats du capitalisme mènent le monde à l'abime. Il est temps de taxer la spéculation et les mouvements de capitaux spéculatifs, il est temps de fermer les paradis fiscaux, urgent que l'argent aille aux salaires, à l'emploi et aux systèmes publics de sécurité sociale. Il est temps de lancer un grand débat pour dépasser le capitalisme. Il est temps d'œuvrer à une grande relance sociale.

 

Les grandes mobilisations syndicales qui se préparent le 29 janvier prochain feront entendre une toute autre voix que celle des recettes éculées, au profit des mêmes intérêts.

 

MANIFESTATION

JEUDI 29 JANVIER

à 14h à Bastille

Salaires – Emplois – Retraite - Protection sociale - Services publics

à l’appel des syndicats CGT/CFDT/CGC/CFTC/FO/FSU/Solidaires/UNSA

 

Départ de Bagnolet – Rassemblement à 12h45 devant la Mairie - Place Salvador Allende

 


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Rassembleur et Solidaire


E-mail : pcf-bagnolet@wanadoo.fr

Front de Gauche à Bagnolet



Pendant que l'UMP et le PS refusent d'entrer en campagne pour éviter le débat, peut-être pour ne pas rappeler aux français leur accord avec la politique neolibérale inscrite dans le Traité de Lisbonne, le Front de Gauche se mobilise.

Ainsi, depuis plusieurs mois, des comités de soutien locaux se créent dans toute la France. Composés par des membres du Parti Communiste, du Parti de Gauche et de la Gauche Unitaire, mais aussi par de militants associatifs, syndicalistes ou citoyens. A Bagnolet s'est constitué un comité de soutien et d'initiative pour organiser  des rendez-vous public, informer et débattre sur le projet de changement social et démocratique qui s'impose face à la crise.
Pour changer d'Europe rejoingnez le comité de soutien de Bagnolet.
Adresse mail: frontdegauchebagnolet@yahoo.fr
Blog:
http://frontdegauche93170.over-blog.com/

Liberté pour Salah Hamouri



La section PCF de Bagnolet s'associe à la mobilisation citoyenne qui demande la libération de Salah Hamouri, jeune Français palestinien détenu depuis 2005 par les autorités israéliennes sans la moindre preuve.
 A la suite de son arrestation à Jérusalem en mars 2005, Salah Hamouri, franco-palestinien qui aura bientôt 24 ans, va entamer sa 5e année d’emprisonnement en Israël. Accusé à tort de tentative d’assassinat, il a été jugé et condamné sans preuves ni aveux, et sans que sa défense puisse être assurée selon les règles fondamentales du droit. Il a été condamné à 7 ans d’emprisonnement il y a un an après trois ans d’interrogatoires, sur de simples présomptions.   L’arrestation, la condamnation, l’emprisonnement de Salah Hamouri sont illégaux au regard du droit international (car réalisés en territoire occupé par une puissance coloniale). Ce déni de justice doit cesser. Nous demandons aux autorités françaises, qui ne se sont pas mobilisées avant le procès, d’assurer leurs obligations envers notre jeune compatriote et d’intervenir immédiatement afin de le faire sortir de la prison israélienne.

Vous pouvez aussi écrire à Salah dans sa prison israélienne, afin de lui témoigner votre solidarité et l’assurer que des citoyen-ne-s de son pays, la France, entendent obtenir justice pour lui et le faire libérer :
Pour lui écrire:

Salah Hamouri

Doar nah Guilboa

10900-Beit shean

Israël

Agenda

Mardi 7 avril 20h15

RENCONTRE – DÉBAT

du Front de Gauche

avec

Francis WURTZ - PCF

François DELAPIERRE - PG

Laura LAUFER - GAUCHE UNITAIRE / NPA

Salle des Conférences – Place Salvador Allende
derrière la Mairie de Bagnolet


près de 100 personnes ont assisté à cette rencontre publique

Terre et Paix!


Rassemblement du 10 janvier 2009 place de
la Mairie sous le mot d'ordre
"Halte au massacre à Gaza
Bagnolet solidaire du peuple palestinien"

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